La Solidarité Saint-Martin à l’œuvre dans le diocèse de Grenoble-Vienne

Avec l’aide de Jean-François Mathieu, l’association Solidarité Saint-Martin (SSM) dans le diocèse de Grenoble-Vienne accompagne les initiatives locales en structurant les projets.

L’association Solidarité Saint-Martin (SSM) a été créée en décembre 2014 pour aider et soutenir les personnes en situation de détresse. La première action de SSM a été de créer un logement d’accueil d’urgence où sont accueillies cinq personnes isolées (principalement des migrants) en semaine de 18h30 à 8h30 le lendemain. Ces personnes sont envoyées par le Secours Catholique et un repas chaud leur est servi le soir par une quarantaine de bénévoles.

SSM a entendu avec une sonorité particulière l’appel du Pape et s’est organisée pour accompagner les initiatives répondant à cet appel au sein du diocèse de Grenoble-Vienne. SSM accompagne les initiatives locales (dans chaque paroisse qui désire accueillir une famille de réfugiés) en structurant le projet, en accompagnant administrativement le comité local (bail, assurance, reçus fiscaux) et en mettant en réseau les différents comités. SSM fonctionne en étroite collaboration avec le Service « Diaconie et Soin » du diocèse.

Au 1er juin 2017, 37 personnes migrantes en provenance d’Afrique sub-saharienne, d’Europe de l’est et du Moyen-Orient étaient hébergées par SSM.

A Meylan (agglomération de Grenoble), une famille d’Alep (Syrie) composée d’une mère et de ses trois enfants (20 à 25 ans) est accompagnée depuis mars 2016. Le père a pu les rejoindre en novembre 2016 et va obtenir son statut de réfugié. Toute la famille, de confession musulmane, a appris le français et les trois enfants suivent maintenant des cours à l’université (français, anglais, ingénieur). La recherche d’un emploi est maintenant la clé de leur intégration.

A Renage (25 km de Grenoble), une famille du Congo Kinshasa composée d’une mère et de ses quatre enfants (3 à 9 ans) est accompagnée depuis novembre 2016. Ils ont actuellement le statut de demandeur d’asile. Les enfants sont scolarisés à Renage.

Dans les deux cas, ces familles sont très appréciées de leur entourage et des bénévoles qui reçoivent finalement plus que ce qu’ils donnent.

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