Vivre l’été autrement : Des questions à se poser, des gestes à faire

Questions et actions concrètes proposées par la Communauté de Vie Chrétienne (France) dans le cadre de la 10ème campagne « Eté autrement ». Thème 2010 :  » Pour le bien de tous, donnons des vacances à la Terre. Cessons de l’épuiser ».

Quelques questions

Quelles relations 
  • entre mes vacances et la biodiversité ?
  • entre l’été et l’épuisement des ressources ?

Propositions de gestes

Dans le domaine de la consommation

  • S’il fait trop chaud, j’évite la clim et privilégie l’ombre ou les courants d’air. A l’hôtel j’évite qu’on mette systématiquement le linge de maison à laver chaque jour (luxe que je ne pratique pas chez moi).
  • Si je vais dans un pays tropical je fais attention de ne pas gaspiller l’eau (souvent précieuse pour la population autochtone).
  • En pays inconnu je découvre les coutumes locales souvent respectueuses de notre terre nourricière et j’en tire du fruit pour mes comportements.
  • Si je pars en voyage j’imagine possible de prêter ou d’échanger mon logement.
  • Si je reste chez moi je prévois un système d’arrosage de mon jardin qui ne gaspille pas l’eau (goutte à goutte par exemple).

Pour mes loisirs

  • Je préfère la marche, le vélo, la natation, la voile … car ils ne dépensent que mon énergie physique.
  • En randonnée je marche dans les sentiers sans prendre les raccourcis où j’écraserais les plantes.
  • Je choisis les loisirs respectant la biodiversité, conscient que toutes les espèces ont un rôle et qu’en faire disparaître est grave. Par exemple j’évite les quads, hors bords et tous engins à moteur.
  • Si je pêche j’évite les espèces menacées.
  • Dans les pays en développement j’évite de rapporter des souvenirs qui détruisent la nature (corail, ivoire…)
  • J’évite tout déchet jeté dans la nature et en mer.
  • Je m’abstiens de cueillir des fleurs et me contente de les admirer dans leur site, ou de les photographier.

En matière de transports

  • Pour mes voyages je privilégie le train qui épuise moins les ressources naturelles.
  • Si j’ai besoin d’une auto sur mon lieu de villégiature je pense à offrir du covoiturage si j’ai de la place dans la mienne, ou je la mets sur le train, ou je loue une auto sur place.
  • Avant de partir je vérifie le réglage de mon moteur afin de moins polluer.
  • En montagne par exemple je prends des autostoppeurs (l’auto peut aussi être moyen de communication entre les personnes).
DONNONS DU SENS A NOS ACTES
Il n’y a pas de geste inutile, « les petits ruisseaux font les grandes rivières »

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