Au point de vue architectural, les églises byzantines ont le plus souvent un "plan centré" (circulaire, octogonal ou en forme de croix grecque) qui symbolise le lieu du sacré. Elles sont surmontées d'une ou plusieurs coupoles.
La voûte en pierre succède à la charpente en bois reposant sur des piliers et manifeste un lieu d'exception. Elle entraîne un ensemble de transformations : des murs épais, des gros contreforts et des ouvertures petites. Il en résulte une lumière diffuse qui contribue au recueillement.
Les cathédrales gothiques sont caractérisées par l'exploitation de toutes les possibilités de la croisée d'ogive. Les murs ne sont plus, comme dans le roman, porteurs de la voûte, ce qui permet la percée de grandes fenêtres.
Le sentiment religieux plus vif s'exprime par la virtuosité des décors de pierre. Le flamboyant est en réaction contre la froideur intellectuelle des lignes droites.
A partir du XVI - XVII ème siècle, s'est produit une grande mutation culturelle qui s'est reflétée dans l'architecture des églises.
Le style classique est apparu en Italie. Mais alors qu'en Italie et en Europe centrale, on s'est orienté rapidement vers le baroque, en France, on a préféré la simplicité classique à la fantaisie baroque.
On trouve peu d'églises baroques en France, en dehors de la Savoie, de la région de Nice et de la Corse qui étaient sous influence italienne. En effet, la France est restée réticente à la fantaisie et à la passion baroque.
Les églises contemporaines ont été très marquées et de manière diverse par la réforme liturgique du concile Vatican II.
des éléments de réflexion sur le tourisme et l'annonce de l'Evangile