« J'ai découvert que Facebook pouvait être un outil pastoral » : témoignage du P. Charcosset
« J'ai créé un profil sur Facebook il y a deux ans : c'était l'occasion pour moi de garder contact avec mon frère en Espagne, ainsi qu'avec plusieurs amis rencontrés au séminaire de Washington. J'ai découvert dans un second temps seulement que Facebook pouvait aussi être un outil pastoral. Beaucoup de mes paroissiens ont pris contact avec moi par ce biais-là.
Je suis notamment en contact avec beaucoup de jeunes, ayant des responsabilités auprès de collégiens et lycéens, et également dans des mouvements de jeunesse (scoutisme, MEJ...). Facebook m'a aidé à saisir ce qu'ils ont dans le cœur. Je trouve que c'est un lieu où ils sont en vérité. Ils livrent leurs impressions du moment parfois plus facilement que dans un face à face.
Deux dangers, tout de même. Tout d'abord, Facebook est chronophage, si l'on n'y prend garde. De plus, les jeunes ne sont pas toujours conscients de la portée de ce qu'ils disent. Ma mission, en tant que prêtre, est de les aider à se fixer des limites : dans leur gestion du temps, et dans ce qu'ils disent d'eux-mêmes. Facebook est un exercice de retenue, au final. Je suis crédible auprès d'eux parce que j'ai moi-même un profil sur Facebook, et parce que je partage certains de mes centres d'intérêt.
Facebook ouvre beaucoup de portes ! J'utilise notamment le système de messagerie, qui permet de contacter des personnes dont on n'a pas les coordonnées. Un exemple tout bête d'entretien des relations : on n'oublie plus les dates d'anniversaire. Il y a aussi une bonne part d'inattendu, d'imprévu, de dialogue engagé avec des jeunes en recherche. Si un jour j'en trouve le temps, je mettrai par écrit mes fioretti vécues sur Facebook. »
Je suis notamment en contact avec beaucoup de jeunes, ayant des responsabilités auprès de collégiens et lycéens, et également dans des mouvements de jeunesse (scoutisme, MEJ...). Facebook m'a aidé à saisir ce qu'ils ont dans le cœur. Je trouve que c'est un lieu où ils sont en vérité. Ils livrent leurs impressions du moment parfois plus facilement que dans un face à face.
Deux dangers, tout de même. Tout d'abord, Facebook est chronophage, si l'on n'y prend garde. De plus, les jeunes ne sont pas toujours conscients de la portée de ce qu'ils disent. Ma mission, en tant que prêtre, est de les aider à se fixer des limites : dans leur gestion du temps, et dans ce qu'ils disent d'eux-mêmes. Facebook est un exercice de retenue, au final. Je suis crédible auprès d'eux parce que j'ai moi-même un profil sur Facebook, et parce que je partage certains de mes centres d'intérêt.
Facebook ouvre beaucoup de portes ! J'utilise notamment le système de messagerie, qui permet de contacter des personnes dont on n'a pas les coordonnées. Un exemple tout bête d'entretien des relations : on n'oublie plus les dates d'anniversaire. Il y a aussi une bonne part d'inattendu, d'imprévu, de dialogue engagé avec des jeunes en recherche. Si un jour j'en trouve le temps, je mettrai par écrit mes fioretti vécues sur Facebook. »
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