« Hag Pessah sameah ! »

pessah


©Consistoire.org

Message du frère Louis-Marie Coudray, o.s.b., Directeur du Service national pour les relations avec le judaïsme, à l’occasion de la fête de Pessah, célébrée, cette année, du 10 au 18 avril. 

« Hag Pessah sameah ! Que cette fête de Pessah soit pour tous et pour chacun d’entre vous, nos amis, en Israël ou en diaspora,  une libération de l’esclavage et des ténèbres qui peuvent encore nous entraver, puisqu’  « A chaque génération, chacun doit se considérer comme étant soi-même sorti d’Egypte. » (Hagadah)

Que tout le peuple d’Israël soit régénéré par cette célébration et affermit dans sa confiance en l’Eternel. Et tous ensemble nous pourrons chanter avec le psalmiste : « Je lèverai la coupe du salut et j’invoquerai le Nom de HACHEM » (Ps 116,13) »

Frère Louis-Marie Coudray, o.s.b.

 

Pessah commémore la sortie du peuple hébreu d’Égypte et l’avènement du peuple juif avec le don de la Torah à Moïse sur le mont Sinaï.

En hébreu, Pessa’h signifie « passer par-dessus ». Ce nom vient rappeler qu’au cours des dix plaies infligées aux Égyptiens, Dieu tua tous les premiers-nés égyptiens mais il passa au-dessus des maisons juives, grâce au signe du sang de l’agneau qui marquait les linteaux des portes et les préserva.

 Le sens de Pessa’h : le temps de notre libération. Le peuple juif libéré par Dieu, car il n’était pas capables de sortir de l’état d’assimilation qui tenait son identité dans un carcan.

 Pessah a lieu au début du printemps. À la maison comme à la synagogue, prières et rituels célèbrent la fertilité de la terre dans l’attente d’une nouvelle récolte. Ils célèbrent également l’exode biblique de l’esclavage égyptien. Cet événement fut le facteur qui détermina la création du peuple juif il y a environ 3,500 ans.
Des restrictions semblables à celles du Chabbat s’appliquent pour les deux premiers et les deux derniers jours de cette fête, qui dure huit jours : une restriction sur toute nourriture contenant du levain s’applique à toute la période de la fête.

 La fête commence par un festin élaboré, le Seder, composé d’aliments qui revêtent une importance symbolique spéciale et au cours duquel la famille revit l’expérience de la rédemption et où elle se concentre sur ce qu’implique le fait d’appartenir au peuple juif. « A chaque génération, chacun doit se considérer comme étant soi-même sorti d’Egypte » (rituel du Seder).

Plus largement, c’est le moment de considérer le sort de tous les gens qui sont victimes de toute forme d’esclavage.

On constate qu’en conjuguant les efforts de l’être humain et l’assistance divine, toute l’humanité peut prétendre aux joies et aux responsabilités de la liberté.

 

Sur le même thème

acteurs du dialogue (1)

Ressources

>>Textes et documents de référence

Déclarations et réflexions officielles sur les relations spirituelles de l’Église catholique avec le judaïsme.

En vidéos

La figure du cardinal Lustiger dans la progression des relations entre juifs et chrétiens.

Les progrès et les enjeux du dialogue entre l'Église catholique et le judaïsme après Nostra Ætate. Entretien avec le cardinal André Vingt-Trois.

Contacts

Service national pour les relations avec le judaïsme (SNRJ)

58, avenue de Breteuil
75007 Paris

01 72 36 68 71

Le Service national pour les relations avec le judaïsme est né après le concile Vatican II. Fondé par le P. Bernard Dupuy, dominicain, il a ensuite été inséré au sein de la Conférence épiscopale.
Son actuel directeur en est le Frère Louis-Marie Coudray, qui travaille sous la responsabilité du Conseil pour l'unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme.

Liturgie

NOTRE PERE (1)

Rencontrer Jésus

rencontrer jésus

Messes info

messes.info

Catéchèse & catéchuménat

logo du site catechese.catholique.fr