Fêtes chrétiennes - 10 mars 2009
Vivre le pardon
Pendant le temps du Carême, une invitation nous est adressée : « Laissez-vous réconcilier avec Dieu ! » (2 Co 5, 20). Les diocèses de Bayeux- Lisieux et de Laval proposent des journées de réconciliation.
Se réconcilier avec soi-même, avec autrui, avec Dieu ? Tel est le cheminement proposé à Bayeux, par le Doyenné du Bessin, samedi 14 mars. L'originalité de cette journée est d'être largement ouverte aux croyants comme aux non-croyants. Plus de 1000 tracts ont été distribués et une cinquantaine de personnes sont mobilisées. « Nous voulons montrer l'image d'une Eglise ouverte au monde » explique Catherine Perret du comité de pilotage, en soulignant l'enjeu d'évangélisation sous-jacent à cette journée de réconciliation.
Elle débutera par une conférence intitulée « Oser affronter ses conflits pour vivre en paix ! », donnée par une consultante en communication. Car la réconciliation « concerne tout être humain » estime la responsable. Cette introduction veut permettre au plus grand nombre de « prendre conscience que le mal-être peut venir d'un problème de conflit avec soi-même ou un proche ».
Les participants pourront ensuite rencontrer des « acteurs de la réconciliation » (avocat, conseiller conjugal, psychologue...) pour des consultations personnalisées et gratuites ou choisir de vivre un temps d'adoration et le sacrement de réconciliation à l'église St Patrice.
Se confesser en famille à Laval
Comment redonner de la visibilité au sacrement de réconciliation ? Samedi 28 mars, l'église Saint-Vénérand accueillera enfants, jeunes et adultes pour une « journée non-stop du pardon ». L'objectif est de « faire de la confession une fête » précise Mme Boulangé, à la communication de la paroisse La Trinité-Avesnières-Cordeliers. Organisé par la pastorale liturgique et sacramentelle, « l'événement a rassemblé en 2008 plus de 800 personnes dont 200 enfants » se souvient-elle. Cette année, une vingtaine de prêtres est prévue.
Les enfants des écoles primaires de l'Enseignement catholique sont les premiers attendus. Un enseignement sur le thème : "Faut-il encore se confesser ?" sera dispensé à plusieurs reprises. Un temps de prière « à la manière de Taizé » ne manquera pas d'attirer les jeunes en fin d'après-midi. Toute la journée, un « espace-accueil » est à la disposition de ceux et celles pour qui la démarche est nouvelle. « Tout le monde n'est pas prêt à aller jusqu'au bout, note la chargée de communication. Il faut respecter les étapes vers le sacrement de réconciliation ».
Les enfants des écoles primaires de l'Enseignement catholique sont les premiers attendus. Un enseignement sur le thème : "Faut-il encore se confesser ?" sera dispensé à plusieurs reprises. Un temps de prière « à la manière de Taizé » ne manquera pas d'attirer les jeunes en fin d'après-midi. Toute la journée, un « espace-accueil » est à la disposition de ceux et celles pour qui la démarche est nouvelle. « Tout le monde n'est pas prêt à aller jusqu'au bout, note la chargée de communication. Il faut respecter les étapes vers le sacrement de réconciliation ».













